TEXTES

 

Lors de l’exposition à Verrières le Buisson « Cher Maître… »

« Virtuose de l’utilisation du papier comme matériau essentiel de son travail artistique, Hélène Mirobent ne se contente pas d’en exprimer toutes les possibilités plastiques par le pliage, le froissage et le collage, elle est aussi une talentueuse coloriste, d’un raffinement exceptionnel

On comprendra dès lors l’émerveillement que lui procurent, à elle comme à nous, les extraordinaires « Nymphéas » de Monet, joyau de l’Orangerie des Tuileries. C’est donc dans l’évidence qu’elle intitule ce spectaculaire triptyque « Giverny », en hommage à celui qui aujourd’hui est enfin reconnu comme l’un des fondateurs de l’abstraction contemporaine. »

Texte de Pierre Gilles, chargé des expositions.

 

 

Pour l’exposition à Fontenay-sous-Bois, Octobre 2017:

Rêves, souvenirs, le temps qui passe, la mémoire qui peu à peu s’efface. Quelques traces subsistent, résistent au naufrage. Des images colorées resurgissent, s’accrochent, se fragmentent pour se dissoudre dans l’obscurité, l’oubli. C’est en plongeant dans les ténèbres que j’y ai découvert la lumière. C’est en peignant mon papier en noir qu’il a pris toutes les nuances de l’ombre. Et  c’est alors que petit à petit cette quête sur les traces du souvenir et les naufrages de la mémoire est devenue simple présence, présence d’une empreinte lumineuse.

 

 

  « Présence » diptyque 116 x 146 cm(2017)

  « Lambeaux » Diptyque 162 x 100 cm (2017)

 www.art-cite.fr

 

Lors de l’exposition « Ombre et Lumière » au Musée Jean Larcena. avril 2017.

« Plus claire la lumière, plus sombre l’obscurité… Il est impossible d’apprécier correctement la lumière sans connaître les ténèbres. », Jean-Paul Sartre.

Ombre et lumière : voici les deux fers de lance de l’exposition d’Hélène Mirobent, qui nous propose un véritable dialogue entre deux antinomies pourtant si proches et si liées l’une à l’autre. Sans lumière, l’ombre ne peut exister ainsi qu’à contrario, la lumière ne peut être accentuée et parfaitement scintillante sans l’ombre. Nous parlons souvent d’une opposition entre lumière et ténèbres, mais ces deux dernières ne peuvent subsister l’une sans l’autre, dans une intercommunication nécessaire et absolue.  (C.Nicole)

« Lumière perdue » 50 X 50 cm (2017)

Cette exposition tend donc à établir un lien entre deux mondes parallèles, qui se rejoignent en une harmonie colorée, linéaire et formelle.

http://www.lyonne.fr/val-d-ocre/2017/04/03/helene-mirobent-expose-au-musee-larcena_12348480.html